Deutsche Tageszeitung - La Bourse de Paris en retrait en attendant un possible "shutdown" américain

La Bourse de Paris en retrait en attendant un possible "shutdown" américain


La Bourse de Paris en retrait en attendant un possible "shutdown" américain
La Bourse de Paris en retrait en attendant un possible "shutdown" américain / Photo: © AFP/Archives

La Bourse de Paris a débuté la séance dans le rouge mardi, en attendant un dénouement du bras de fer budgétaire aux Etats-Unis qui pourrait voir dès mardi soir une paralysie de l'administration américaine ("shutdown").

Taille du texte:

Vers 09H50 à Paris, l'indice vedette CAC 40 cédait 0,53% soit 41,86 points, pour s'établir à 7.839,01 points.

Lundi, le CAC 40 avait grappillé 10,19 points, soit 0,13%, pour terminer à 7.880,87 points au terme d'une séance au volume peu étoffé.

Un climat de nervosité était "palpable en ce début de semaine avec un +shutdown+" qui risque d'être annoncé mardi soir, les Démocrates et les Républicains au Congrès américain "n'arrivant pas à se mettre d'accord sur l'extension des subventions de l'Obamacare et les coupes dans Medicaid", l'assurance médicale pour les plus pauvres, a indiqué John Plassard, responsable de la stratégie d'investissement chez Cité Gestion Private Bank.

L'or pour sa part s'est hissé à un nouveau sommet historique mardi, à 3.871,72 dollars l'once, jouant pleinement son rôle de valeur refuge face à ces inquiétudes concernant le "shutdown". Une fermeture des services administratifs aux Etats-Unis pourrait retarder la publication vendredi d'un indicateur clé sur l'économie américaine.

Les investisseurs attendent en effet en fin de semaine les chiffres du chômage et des créations d'emplois pour septembre aux Etats-Unis, cruciaux pour évaluer la trajectoire immédiate des taux directeurs américains.

La place de Paris digérait également le chiffre de l'inflation en France, qui a accéléré en septembre à 1,2% contre 0,9% en août du fait d'une augmentation des prix des services.

Du côté des consommateurs, les dépenses en biens des ménages français sont légèrement reparties à la hausse en août, augmentant de 0,1%, après une baisse de 0,6% en juillet, grâce à un rebond pour les biens fabriqués, tandis que la consommation alimentaire et celle d'énergie sont quasiment stables, a annoncé l'Insee.

Un vaccin booste Valneva

Le titre du groupe pharmaceutique franco-autrichien Valneva s'envolait de 7,56%, à 4,92 euros, vers 10H10 heure locale, alors que son vaccin contre le chikungunya Ixchiq apporte un niveau d'anticorps persistant quatre ans après une seule dose, a affirmé mardi le groupe qui a connu des difficultés ces derniers mois dans le déploiement de ce produit.

Le vaccin Ixchiq est l'un des seuls disponibles contre le chikungunya, maladie virale transmise d'un humain à l'autre par le moustique tigre et provoquant des fièvres et douleurs articulaires.

(Y.Ignatiev--DTZ)

En vedette

La Bourse de Paris prend 2,25%, galvanisée par les espoirs de paix au Moyen-Orient

La Bourse de Paris évolue en forte hausse vendredi, portée par la baisse des prix du pétrole avec les espoirs de conclusion imminente d'un accord entre Washington et Téhéran pour mettre fin à la guerre au Moyen-Orient.

Les Bourses mondiales grimpent, saluent les avancées vers un accord au Moyen-Orient

Les Bourses mondiales grimpent vendredi, galvanisées par la chute des prix du pétrole avec les espoirs d'un accord de paix imminent entre Washington et Téhéran, tandis que les investisseurs attendent les premiers pas de SpaceX sur le Nasdaq pour la plus importante introduction en Bourse de l'histoire.

Inde: un an après la catastrophe d'Air India, les familles cherchent à faire leur deuil et à comprendre

Des photos, des bougies et une immense tristesse: les familles des victimes de l'accident du Boeing 787 de la compagnie Air India se sont rassemblées vendredi à Ahmedabad, dans l'ouest de l'Inde, un an jour pour jour après la catastrophe qui a fait 260 morts.

En Afrique, les motos électriques inondent le marché, portées par la guerre au Moyen-Orient

Dans les rues congestionnées de Nairobi, la capitale kényane, le ronronnement presque imperceptible des motos électriques remplace rapidement les pétarades et la fumée de leurs consœurs à moteur. Une évolution constatée dans plusieurs pays d'Afrique et encore accélérée par la guerre au Moyen-Orient, qui a fait bondir les prix de l'essence.

Taille du texte: